quand ça veut pas, ça veut pas...
Samedi, pas de plans particuliers à part ressortir le vélo, ce qui s'est fait sans encombre. Cette année, j'avais laissé le vélo sous l'escalier que personne n'utilise au boulot (et de toute façon plus personne n'y accède parce que la porte d'accès par l'intérieur ne s'ouvre plus et passer par l'extérieur ne présente aucun intérêt : il y a un autre escalier plus pratique dans ce cas), ce qui a évité de retrouver un vélo ravagé par les intempéries ou ebglué dans une gangue de glace suite à la fonte de la neige du toit (tout ça c'est du vécu)... pneus pas mal dégonflés mais ici, il n'y a pas loin jusqu'à la station service... no soucis ! J'ai retrouvé ce sentiment de liberté, les distances paraissant tellement plus courtes qu'à pied... jusqu'à ce que j'arrive sur la partie piste cahoteuse et caillouteuse, ou que je me retrouve avec le vent de face ou que j'attaque la 1ere montée.. tout de suite, la liberté en prend un coup ! ![]()
Dimanche, j'entreprends un tour de repérage à vélo à la recherche des oiseaux. Et en fait, je n'ai rien trouvé de particulièrement intéressant (mais j'ai constaté qu'il y a déjà environ 150 couples d'eiders installés entre les 2 chenils). Au retour je constate que j'ai perdu mon antivol en chemin (et ici on ne craint pas le vol, mais "l'emprunt" de vélo est un gros problème). J'ai donc eu droit à refaire le tour pour le retrouver
heureusement quelqu'un avait signalé sur Facebook l'avoir repéré sur le bord de la route, ayant une idée de l'endroit ça n'a pas pris longtemps pour le retrouver. Sur le chemin du retour, je fais un détour par le bord de fjord et j'observe 3 hareldes... celles-là, ça fait longtemps que je l'ai cherche. Je décide donc de rentrer chercher le matos photo, sans perdre de temps. Et une dizaine de minutes plus tard, me voici de retour... les hareldes sont toujours là... je sors le gros télé... et ô misère ! pas d'appareil photo dans le sac ! mais quelle gourdasse !!! l'objectif, sans appareil, c'est pas très utile. Je rentre à la maison mais je commence à en avoir assez et la lumière n'est pas gégé. Je décide de manger et d'y retourner plus tard... Mais bien sûr, quand j'y suis retournée, plus tard, plus d'hareldes ! typique !!!! foutu !
Hier, pas tellement mieux. Mon plan était d'aller faire une balade sans sac (et donc sans appareil) à Blomsterdalshøgda, de repérer en chemin s'il y a des fleufleurs à photographier près de chez moi pour m'entrainer à la macrophoto... je n'ai pas vu une seule fleur bien sûr... J'ai traversé des quantités astronomiques de neige molle et j'en ai rempli mes chaussures, si bien que j'avais assez vite les pieds qui baignaient dans un jus glacé, le temps, merveilleux à mon départ, a subitement changé et l'objectif de la balade a disparu dans un genre de brouillard (photo au smartphone comme les suivantes)
et en plus, je suis tombée sur une maman renne avec un bébé qui venait de naître. Je n'en ai jamais vu un si petit, en général elles mettent bas un peu plus loin vers le fond des vallées et se rapprochent à nouveau de la civilisation après quelques semaines. A vrai dire, je n'ai jamais vu un bébé de l'année dans ce coin, seulement dans Bjørndalen, Endalen ou Bolterdalen. Mais il y a encore pas mal de neige cette année, ceci explique peut-être cela. J'ai essayé de les contourner plusieurs fois mais leur distance de sécurité était bien plus grande que pour les rennes habituels, j'ai donc fini pas devoir renoncer à ma promenade et leur foutre la paix.
Je suis revenue avec quelques photos pourries prises au smartphone en zoomant à fond, pour immortaliser l'instant
Sur le chemin du retour, je suis tombée sur 2 jeunes qui, sachant que je n'avais pas de matos photo avec moi, sont venus me narguer ![]()
smartphone sans zoom
et avec un petit coup de zoom (même pas à fond)
agaçant, non !
Une fois de plus, j'ai regretté l'appareil ! ![]()